Archive for the ‘Sorel-Tracy’ Category

Serge Péloquin poursuivra Gilles jr Lemieux à nos frais!

25 septembre 2015

L’art de se tirer dans le pied!

À Sorel-Tracy, la majorité du conseil municipal a déterminé qu’il était judicieux d’utiliser les fonds publics pour poursuivre un citoyen. En gros c’est ce que je retiens de cette décision. Alors que les citoyens de l’ensemble du Québec croulent sous les taxes et impôts de toutes sortes, alors que des citoyens de Sorel-Tracy dénoncent notre fardeau de taxe, nos élus majoritairement ont décidé de poursuivre un citoyen!

Soyons honnête, qui savait avant que le conseil vote cette résolution que le citoyen Lemieux avait refusé de retirer le mot « malhonnête » de sa plainte devant la CMQ ?

C’est donc à dire que les actions du conseil et la décision de notre maire de protéger son intégrité semblent ébruiter plus le contenu de la plainte, que la plainte elle-même! Poursuivons-nous la bonne personne ?

Le problème cette fois à mes yeux, c’est qu’on autorise un élu à recourir à des fonds publics pour attaquer un citoyen. Comme le rapporte Louise Gregoire Racicot dans le BAC de Sorel-Tracy du 25 septembre dernier, bien que ce soit correct il faut se demander si  c’est morale et éthique ?

Pire encore, le Maire Péloquin ce serait engagé, si il gagnait, a rembourser les honoraires juridiques payé par la Ville de Sorel-Tracy! Il est aussi là le problème, si au contraire, il perdait, et que les citoyens avaient payé une poursuite questionnable qui payera les pots cassés ?

lemieux-peloquinDes honoraires légaux ne sont pas à la porté de toutes les bourses, si maintenant les élus peuvent se permettre de poursuivre des citoyens avec l’argent des contribuables, on nourrit alors le cynisme envers la classe politique.

Je ne défend pas le citoyen Lemieux dans ce cas, par contre, l’accès à la justice étant ce qu’il est dans notre belle province, comment pourra-t-il payer lui ses honoraires d’avocat et frais de défense, pourrait-il poursuivre la ville en dommage par la suite si le Maire Péloquin en venait à perdre à la cour ?

Si l’ensemble des politiciens poursuivaient tous les citoyens qui ont traité un jour ou l’autre un élu de corrompu, de malhonnête ou de cro*** on manquerait surement d’avocat!

Je me sens sincèrement outré de savoir que mes taxes servent à ça à Sorel-Tracy!

*source de l’image http://prd.rb.les2riveslavoix.ca/actualites/2015/6/9/un-ancien-conseiller-depose-une-plainte-contre-le-maire-serge-pe.html

 

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Le pouvoir est à nous!

22 mars 2014

Le 7 avril prochain, les Québécois seront appelés à choisir le 31e premier ministre du Québec. Notre système démocratique nous fera choisir un chef d’état qui sera en réalité élu avec environ les deux tiers des électeurs qui ne voteront pas pour lui (elle).

Cette campagne électorale a été dès son déclenchement contesté par certain sur sa pertinence. Le gouvernement ayant lui-même décidé de cette élection refusant de travailler en collégialité avec les autres partis, choisissant plutôt le pouvoir en fonction des sondages.

Un peu comme lors du scandale des commandites, c’est sur un portrait de fond peu reluisant que nos politiciens demandent la confiance des électeurs.

Ce fond peu reluisant n’est pas celui des partis politique, mais bien celui de la soif de pouvoir des hommes et femmes qui dirigent les partis. Avec la commission Charbonneau et l’UPAC qui font la une de nos médias de façon régulière, la population croit de moins en moins en nos politiciens.  Éclaboussés par des déclarations, plusieurs politiciens se sont retrouvés dans des situations peu enviables minant ainsi la crédibilité de l’ensemble de la classe politique devant les citoyens. Il y a pourtant des gens qui sont actuellement candidat à l’élection ayant pour ainsi dire aucune chance de gagner, non couvert par les médias et sans moyens pour payer la publicité permettant de se faire reconnaître. Des gens qui eux sont là pour défendre des idéologies auxquelles ils croient et ils adhèrent.

Combien de citoyen entendrez vous dire « je ne vais pas voter, c’est tous pareils »

Ne serait-il pas temps justement qu’on choisisse un changement ? Si tout est pareil au Québec depuis 40ans c’est peut-être parce que nous avons accepté de laisser le pouvoir aux mêmes gens pendant ses années.

Lors de la dernière élection fédérale, les gens du Québec ont décidé de voter pour faire un vrai changement en donnant leur confiance à un homme et un parti qui n’avait jamais eu le pouvoir de diriger le Canada. En choisissant Jack Layton, plusieurs Québécois décidaient de donner leur confiance à un homme qui les avait convaincus qu’il était là par la force de ses convictions.

Or cette fois, au Québec, nous pourrions prendre la même décision au Québec, nous pourrions voter pour des gens qui n’ont jamais dirigé le Québec, des gens qui pourraient décider de demeurer chez eux mais au contraire qui ont choisi d’offrir aux citoyens du Québec une alternative aux vieux partis.

Quand je vois Pauline Marois refuser de prendre clairement position sur l’article 1 du programme de son parti, la souveraineté du Québec. Quand je vois le Parti Libéral du Québec, incapable de se renouveler, essayer de nous convaincre que son changement de chef vient de faire de lui un parti complètement différent et ce 18 mois après avoir été porté dans l’opposition! Je me permets de croire que le temps est venu de donner les destinés du Québec à d’autres gens.

ZanettiÀ mes amis qui croient que la souveraineté du Québec est l’avenir pour notre nation, ne devriez-vous pas joindre Option National, le seul parti qui s’engage à mettre le Québec sur la voie de l’indépendance ?

AdrienPouliot_ovaleÀ mes amis fédéralistes, ne croyez-vous pas que nous avons assez souffert de l’image négative de corruption du PLQ pour enfin décider de voter pour l’Équipe Adrien Pouliot, parti Conservateur du Québec ?

Certes, ni ON, ni le PCQ ne prendront le pouvoir le 7 avril prochain, mais il serait grandement temps que nous leur donnions la capacité de devenir une alternative crédible à nos blanc bonnet – bonnet blanc des 40 dernières années.

Si les 40% qui ne votent pas, décidaient de se lever demain matin, enfin nous pourrions aspirer à voir nous représenter des élus qui prendront en considération le message des électeurs.

Le pouvoir est à nous!

Une ère nouvelle

2 septembre 2012

DOSSIER DU MARCHÉ RICHELIEU – 28 Rue Roi

Action citoyenne, démocratie, information, dialogue, voici quelques termes qui sont de plus en plus au cœur de notre système politique. Le respect des idées doit se retrouver au cœur des discussions si nous voulons finir par avancer.

Pour moi, dans les critères de ma réflexion m’ayant mené à la demande d’un référendum, ces valeurs étaient omniprésentes.

Devons-nous être pour ou contre la réfection du marché? Ce n’est pas là le principal enjeu. Au contraire, des gens d’affaire, de culture, des milieux communautaires, travailleurs, ont décidé de dire haut et fort aux élus ce qu’ils souhaitaient prenant ainsi part à la vie et l’évolution de notre ville.

Peuvent-ils être apolitiques? Ce serait ridicule de le prétendre alors qu’ils s’impliquent directement dans un dossier très politisé, il faut faire la différence entre citoyens non-élu et apolitique!

Le 17 juillet dernier, messieurs Bibeau, Lemieux et Potvin se sont positionnés contre le projet de réfection du marché, pour des raisons qui leur appartiennent. Dans le même temps, ils ont informé les gens qu’il était de leur droit de réclamer un référendum en signant le registre afin que le règlement d’emprunt visant la rénovation du Marché Richelieu et la Salle Georges Codling puisse faire l’objet d’un scrutin référendaire.

Dans un même souci de démocratie, un Comité de Citoyens pour un référendum a déposé une pétition de plus de 1500 personnes demandant justement que se tienne ce référendum, pétition que j’ai fièrement signée.

Il est essentiel que tous les citoyens puissent être informés adéquatement et soient parfaitement conscients de ce que représente un investissement de 8 millions au cœur du centre-ville. Il faut que les discussions puissent se faire, que des séances d’informations soient tenues, avec les pours et les contres. La pyramide décisionnelle se doit d’être inversée afin que tous aient une opportunité égale de dire aux membres du conseil « Voici ce que nous voulons pour notre développement »

De voir par le biais des médias un élu du conseil reprocher à un membre d’un regroupement de citoyens de s’exprimer personnellement en faveur de la rénovation est à mes yeux de la vieille politique. De voir un élu, lors de l’assemblée publique reprocher à un regroupement de citoyens d’accueillir des gens qui pourraient un jour aspirer à des vues politiques me semble plus que limitatif et tout aussi injustifié que de reprocher à un élu de vouloir faire sa prochaine campagne électorale sur le dos d’un projet d’avancement pour notre région.

J’aimerais donc que la discussion puisse se faire dans le respect de chacun et des opinions de chacun et des valeurs de l’ensemble des gens de la communauté.

Des séances d’informations, des rassemblements publics, des opinions médiatisées rempliront les prochaines semaines de notre actualité municipale. Il est saint de voir des citoyens agir en ce sens et espérons que l’ensemble des élus aussi agiront avec cette même ouverture. Je ne voudrais plus de cette vieille politique menant à l’insulte et aux injures qui ne peuvent rien apporter de bien constructif. À titre de citoyen, je souhaite seulement pouvoir me prononcer.

Patrick Gauthier
Citoyen de Sorel-Tracy

Et si c’est aujourd’hui que ça commençait?

24 juin 2011

Dans les dernières semaines, j’avais dénoncé l’absence de direction, la non-réaction de certains élus à un dossier majeur pour l’ensemble de notre région. Depuis ce temps, je souhaite souligner que des choses ont commencé à changer.

Premièrement, Corina Bastiani, dans les jours qui ont suivi la dernière assemblée publique a convoqué les médias. Elle a invité à la mobilisation les élus de l’ensemble de la MRC, les députés, les associations politiques, les syndicats, les organismes communautaires et économiques et à l’ensemble des citoyens de la MRC non pas de reprendre les démarches envers SDD ou a un achat des installations du 3125 Jospeh-Simard mais bien au respect du Plan de Gestion des Matières Résiduelles (PGMR) de 2005 qui est toujours en vigueur. Depuis ce temps, il faut reconnaître que notre député provincial Sylvain Simard, la présidente de la chambre de commerce, le président du parti libéral provincial et plusieurs autres continuent clairement d’afficher leurs positions rejoignant ainsi le mouvement lancé par Mme Bastiani, supportée dans son action de mesdames Lacombe et Ouellet.

Depuis des années, nous avons mis en place un plan d’action. Que ce soit l’écologie industrielle, le développement durable, les technologies vertes, tout ce qui a trait à la saine gestion environnementale pouvaient et devaient faire partie de notre créneau de développement régional. En 2005, nous avons mis en place notre PGMR. Le rôle de ce plan est de se donner une ligne directrice, une orientation afin que nous puissions baser nos décisions sur les objectifs que nous nous fixions régionalement.

Dérapage incontrôlé

Il n’est pas en soi illégal de faire fausse route, il n’est pas impossible de changer un plan de travail, mais quand on ne connaît plus justement notre plan de travail, on risque de voir la structure allée toute croche! On risque de voir aller en tout sens sauf celle que nous avons réfléchie!

Lors de la présentation du PGMR en 2005, on pouvait constater que notre MRC dépassait les objectifs gouvernementaux, alors que les cibles du gouvernement provincial fixaient à 60 % le taux de mise en valeur des matières résiduelles ainsi détourné de l’enfouissement, nous pouvions pavaner fièrement et dire que déjà en 2002, année de référence du PGMR, nous en étions déjà à 74,5 %. Nous étions des leaders au niveau provincial, nous pouvions désormais nous doter d’un créneau différent de nos industries lourdes pour stimuler notre économie. 

Depuis, les choses ont changé, nos élus ont perdu de vue le chemin que nous nous étions collectivement tracé, les organismes régionaux de financement tel que la SADC, le CLD, les FIER et autres se sont tous ajustés à mettre en valeur l’objectif que nous avions fixé. Mais des âmes bien pensantes ont voulu tout à coup « EFFRAYER » les citoyens, en désinformant les électeurs et de là les dérapages par absence d’orientation claire et de leadership ferme.

Vous souvenez-vous?

En octobre 2009, Réjean Dauplaise, aspirant de l’époque à la mairie, nous présentait dans une publicité ses reproches à l’administration sous Marcel Robert et surtout des orientations qu’il entendait prendre, regardons de plus proche

Il demandait alors « Combien coûtera l’acquisition de Conporec pour administrer nous-mêmes nos ordures 25 millions ou 40 millions » voilà une excellente question, que le maire actuel devrait répondre. Pourrait-il nous dire après plus de 18 mois à la mairie, combien nous coutera ce dossier?

En 2009, Réjean Dauplaise s’engageait à :

–         Assurer la transparence;
–         planifier de façon responsable pour éviter les coûts excessifs,
–         travailler au développement de notre région pour la création d’emploi.  

La gestion du dossier SDD-Conporec est un bel exemple de manque de compétence et du non-respect des engagements du maire face à l’ensemble des citoyens de Sorel-Tracy et dans ce cas de l’ensemble des citoyens de la MRC. Il ne faut pas parler de mauvaise foi, mais simplement le fait de ne pas reconnaître le plan de travail mis en place, de ne pas être conscient du travail fait depuis plus d’une décénie pour nous redéfinir comme région.

Des déclarations incompréhensibles

Le positionnement de Corina Bastiani aura fait réagir, certains n’aiment pas sa façon de faire, mais il faudrait rendre à César ce qui lui revient, elle a su mettre au centre du débat public le dossier le plus chaud des dernières années. Elle aura incité des gens à prendre position, par contre, au travers les positions adoptées, j’ai entendu des déclarations que je considère incompréhensibles

« Il faut que la minorité se rallie à la majorité » à la personne qui a dit ça, je lui rappellerais que le principe même de notre démocratie invite toujours à prendre part au débat public. La majorité avait mis en place le PGMR, la majorité avait décidé d’orienter nos développements futurs sur un créneau qui a été ignoré, voir renié sans être remplacé. Le NPD devrait-il se rallier au parti Conservateur du Canada ?

« Un abus de la part de ces élues qui en encouragent la population à participer. » Loin de moi, l’idée de moraliser une personne aussi habile à faire des sermons, mais d’inviter la population à faire entendre son idée est une preuve de respect envers la démocratie. Les élus se doivent justement d’être à l’écoute des citoyens. Quand les orientations sont contradictoires entre les membres du conseil. Il faut élever notre niveau de travail, cesser les insultes et comprendre que ceux qui ont voté pourront peut-être aider à orienter les élus. Dans quelle société vivons-nous quand des gens demandent aux policiers et aux élus d’empêcher des citoyens de marcher pacifiquement?

Et si c’était aujourd’hui que ça commençait

Rarement aurons-nous vu dans la région un tel consensus sortir aussi rapidement dans un dossier, une quasi-unanimité reconnaît s’inquiéter de la gestion actuelle du dossier. C’est pour cette raison que j’invite l’ensemble des élus à être à l’écoute, à revenir à la base. Nous nous sommes dotés de plans de développement il faut les respecter, ou faire de nouveaux plans. Mais on ne peut pas partir dans toutes les directions sans orientation précise en faisant volte-face sous pression inappropriée.

Ce que je retiens de la situation actuelle c’est le nombre de personnes qui semblent disposées à parler à nos élus. J’invite d’ailleurs ceux qui ne l’ont pas encore fait à visiter le http://www.cacommenceaujourdhui.ca/ pour s’informer, et même signer la pétition. J’espère que ces derniers seront « TOUS » à l’écoute plutôt que de juger ceux qui les invitent à dire ce qu’ils veulent. J’espère qu’enfin, nous pourrons mettre les divergences de côtés en trouvant ce qui nous rassemble. Si tout le monde y met du sien, on pourra se dire et si c’est aujourd’hui que ça commençait?

NON AU NPD DANS MON COMTÉ

1 mai 2011

L’exercice démocratique qu’est une élection est un droit que chaque adulte possède dans notre pays. Il comporte aussi l’obligations, de réfléchir avant de poser un geste et aux conséquences que cela pourraient avoir.

Demain, dans notre comté nous déciderons si nous renouvelons le mandat de Louis Plamondon ou si nous décidons de donner notre confiance à quelqu’un d’autre. En ce qui me concerne, j’ai tenté de demeurer objectif tout au long de la campagne. Dès les premiers jours j’éliminais le Bloc de ma réflexion, à quoi bon préparer la souveraineté à Ottawa si je ne veux pas appuyer le PQ au Québec! Restait donc à écouter et à m’informer sur les autres partis.

Comme plusieurs d’entre vous, j’ai été à un certain moment séduit par le chant des sirènes de Jack Layton. Enfin, une offre sur mes valeurs à l’intérieur du Canada. Malheureusement, à regarder de plus proche, à 24h de l’élection, je suis incapable de voter pour le NPD.

1-     Je ne peux me résoudre à confier le destin de mon comté à quelqu’un qui ne parlerait pas ma langue;
2-     Je ne peux me résoudre à payer plus de 100,000 $ par année à quelqu’un qui n’a même pas fait campagne;
3-     Je ne peux voter pour quelqu’un qui n’est un nom sur le bulletin de vote *
4-     J’ai regretté la candidature de M. Nourredine Seddiki qui était le représentant du NPD en 2008, qui lui avait fait une campagne.;
5-     Pourquoi voter pour quelqu’un qui ne vient pas me solliciter!

Je refuse de voter Bloc parce que je pense que l’éternelle opposition n’est pas ce que mon comté à besoin, alors si en plus je vote pour quelqu’un qui pourrait être absente tant du pouvoir que de l’opposition, je perds mon temps

Il me reste donc à faire le choix entre les libéraux, les verts ou les conservateurs. Je ne vous dirai pas lequel sera mon choix, mais je vous invite à choisir entre ces 3 candidats, ils ont offert une bonne campagne, ils avaient des moyens plus limités budgétairement, mais ont donné leurs valeurs et défendus au mieux leurs programmes. Ils vous ont respecté en prenant le temps de vous écouter et de vous parler.

Avant de voter, prenez le temps de vous informer, pesez les conséquences du geste que vous poserez. Demandez-vous de quoi a besoin votre comté.

 

Rhéal Blais
http://www.liberal.ca/fr/candidates/rheal-blais/

Charles Cartier
http://www.conservateur.ca/L%27%C3%89QUIPE/nos_candidat/?linkTo=true&districtId=1403

Anne-Marie Tanguay
http://greenparty.ca/fr/campaign/24054

*Journal La Voix 29 avril 2011

La « Muguettisation » de notre société.

21 avril 2011

Ref : http://bit.ly/hTgaox

Qui n’a pas entendu parler de Muguette Paillé, suite au dernier débat des chefs en français? Ce débat était faible de contenu ou d’annonce intéressante pour l’ensemble des francophones du Canada, résultat, nous avons retenu le passage de cette citoyenne qui demandait ce que nos chefs feraient pour lui trouver un emploi à elle et aux gens de plus de cinquante ans.

Premièrement, le soir même du débat, j’ai eu un malaise lors de son intervention, et ce, pour plusieurs raisons, sa question incomplète ne parlait pas de la formation des gens qui ont de la difficulté à trouver un emploi. Elle demandait aussi aux différents partis ce qu’ils feraient pour lui trouver un travail, mais immédiatement je me suis demandé, s’il était du rôle du gouvernement, de prendre l’argent de nos impôts collectifs et de nos taxes pour offrir un boulot à madame Paillé.

Le gouvernement a pour but de créer un climat, un contexte favorable au développement des entreprises qui permettront à des employeurs de vouloir utiliser l’expérience des gens de 50 ans et plus. Le gouvernement doit par son pouvoir de taxation permettre à des citoyens de se prendre en main afin de trouver ou même de créer leur emploi. Personne n’a dit que ce serait facile, personne n’a dit que ça viendrait seul, et personne n’a dit que le travail viendrait frapper à la porte, il faut par moment décider aussi de faire des compromis.

Quoi qu’il en soit, c’est surtout à la lecture de son texte dans les « Journal de Québec et de Montréal », car elle a maintenant sa tribune dans ces quotidiens de Québecor.  Je n’ai pu m’empêcher de réagir quand j’ai vu les critères essentiels pour trouver son emploi.

« Chose certaine, je veux travailler près de chez moi, dans le comté de Maskinongé. Pas à Trois- Rivières, à 45 minutes en voiture »

Quelqu’un pourrait rappeler à nos « Muguettes » qu’il faut aussi par moment faire des efforts pour travailler, moi quand je pense à mon père, il a travaillé toute sa vie à 30 minutes de la maison où il devait voyager beau temps mauvais temps, je pense à mon frère qui doit conduire 50 minutes pour se rendre à son travail. Et je pense aux milliers de travailleurs qui passent des heures interminables dans leurs voitures et dans les transports en commun pour aller travailler dans la région montréalaise.

Aujourd’hui, je gagne un salaire raisonnable parce que j’ai accepté de relever le défi de travailler dans un milieu à commission, certaines fins de mois n’étaient pas facile, mais j’ai fait des choix et ce n’est pas le gouvernement qui m’a donné une job, j’ai retroussé mes manches, mais je vois mal un gouvernement dire aux travailleurs dans la circulation de Montréal, que sa première heure de travail lundi sera pour permettre à une « Muguette » de travailler proche de chez elle! Est-ce vraiment ce que nous voulons de nos gouvernements! Rappelons-nous le « ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais bien ce que vous pouvez faire pour votre pays! »

J’arrête ici je dois aller travailler mon 12 h encore aujourd’hui!

Priorités et orientations

12 mars 2011

Le recours à la dette

Lors de l’assemblée publique du 7 mars dernier, les conseillers Gilles jr. Lemieux et André Potvin ont voté contre les règlements d’emprunt, 2157 P1P2P3P4 et 2158 P1P2P3P4, visant de l’entretien de base, les réseaux d’égouts, l’asphaltage de nos rues, la réfection de nos parcs. Le simple fait d’avoir demandé le vote sur pareille mesure relève de l’irresponsabilité du mandat primaire de sécurité et bien-être que les citoyens sont en droit d’exiger pour les taxes qu’ils payent.

Sur le fond, j’ai compris que le geste de M. Lemieux avait pour but de dire clairement à ses confrères qu’il réclame que le conseil se réunisse afin d’orienter les décisions futures avant de recourir à la dette. Que des objectifs précis soient visés sur la gestion de la dette avant de l’augmenter. Cependant, de mettre en péril le bien-être des citoyens est déraisonnable. À mes yeux, il y a deux choix, soit que le geste était irréfléchi et déloyal envers les contribuables, soit les dés étaient déjà pipés et que le conseiller savait très bien que la demande de vote ne changerait rien, ce qui aurait pour effet d’augmenter le cynisme des gens envers les politiciens.

De se présenter comme le défenseur des citoyens qui seraient étouffés par le fardeau de la dette me semble un jeu dangereux, et inconséquent des autres décisions qu’il prend. M. Lemieux, malheureusement, perd toutes crédibilités quand il se positionne contre le recours à la dette pour des gestions primaires de la collectivité, alors qu’il a voté, en décembre dernier, un avis de motion pour que la Ville puisse éventuellement procéder à un emprunt dans le processus d’acquisition des anciennes installations de conporec. Pourtant, à lui seul, cet emprunt pourrait être plus élevé que le total des deux auxquels c’est opposé M. Lemieux, pire encore, il s’agissait là d’un éventuel emprunt sur lequel il n’avait aucune donnée et qui risque fort de couter un référendum.

Au lendemain du conseil du 7 mars 2011, la conseillère Corina Bastiani soulignait avec justesse « le conseil a consenti de voir le développement des rives dans son ensemble, de permettre à la commission de la culture de faire des consultations publiques, d’engager un consultant sur l’avenir de nos bibliothèques » Je voie dans ces décisions des exemples concrets de bonne volonté. Il faut avancer, mais avec justesse, il est donc essentiel de consulter pour bien choisir et déterminer nos orientations. À ces décisions, j’aimerais aussi ajouter des points tels que le vote d’un montant pour le « fond de la fierté régionale ».

Il faudrait peut-être que les bottines de messieurs Lemieux et Potvin, qui sont les deux seuls à s’être opposés à la gestion de la qualité de vie de leurs concitoyens, suivent enfin leurs babines. À quoi bon viser des développements majeurs et d’investir dans le « fonds de la fierté » quand on est même pas capable d’assurer un minimum de qualité de vie. Je vois déjà ces deux conseillers voter contre le développement de nos rives en ayant recours à l’utilisation de la dette pour étendre le paiement de notre développement alors que les améliorations profiteront à plusieurs générations.

Si les conseillers acceptent d’avoir la rencontre demandée par M Lemieux dans le but de s’entendre sur l’utilisation de la dette, il serait peut-être important de bien déterminer les grandes orientations de développement de la Ville et de s’assurer que l’ensemble des conseillers ont bien compris les impacts des orientations choisies!

Les vrais coûts de la décision

7 mars 2011

Dossier des matières résiduelles de la MRC

Qui n’a pas dans les dernières semaines ou derniers mois entendu parler du dossier de SDD/Conporec et du contrat de traitement de nos matières résiduelles. 

Plusieurs informations sont galvaudées de gauche à droite, certains se permettant même de prétendre que leur intervention aurait permis de sauver au bas mot 75millions.  Avec toutes les informations présentées, il nous est permis de remettre en question les informations incomplètes et surtout d’appuyer nos dires sur les documents que nous avons en main et de faire le tour au complet de la question. Il n’y a pas que la facture annuelle à compter, mais bien la facture totale pour notre région.

Regardons donc quelques chiffres de plus proche :

Chiffre soutenu par le TEST (présenté par Jean Ouellet le 7 février 2011)

Voici la reproduction intégrale de l’intervention de M. Ouellet lors de l’assemblée publique du 7 février 2011. Or écoutez très attentivement selon ce que j’ai compris il s’agit bien des chiffres que le TEST défend.

Je retiens la première chose que M. Ouellet mentionne « C’est pour informer les citoyens… Je veux juste savoir si les chiffres que j’ai sont bons »

Les vrais coûts de cette décision

1- Le montant que le préfet aurait prétendu d’environ 140 $ ne serait qu’un estimé, en effet le seul chiffre voté par les membres de la MRC date de décembre 2010, dont voici l’extrait du procès-verbal;

*EN CONSÉQUENCE, il est proposé par M. le Conseiller régional Louis R. Joyal appuyé par M.le Conseiller régional Robert Tremblay, de fixer le tarif unitaire du service régional de collectes des matières résiduelles de l’année 2011 à 165 $.

2- Toujours selon le même procès-verbal le coût annuel sera de 3 062 493 $annuel;

*EN CONSÉQUENCE, il est proposé par M. le Conseiller régional Olivar Gravel appuyé par M. le Conseiller régional Charles Lachapelle, que le Conseil de la MRC de Pierre-De Saurel :
octroie à la firme EBI environnement inc., conformément aux particularités des documents d’appel d’offres et à sa soumission, le contrat de collecte et gestion des matières résiduelles pour la période du 4 avril 2011 au 31 décembre 2014 au coût annuel de 3 062 493 $ plus taxes (avec possibilité d’un renouvellement d’un an);

Pour en venir à l’économie présentée par le TEST, il faudrait que le coût demeure le même pendant les 20 ans du contrat, or selon le calcul de ces derniers, les coûts qui se rapporteraient au PGMR auraient augmenté de 18 % de 2002 à 2010. Par conséquent, il faudrait appliquer cette même aussi de 10% à tous les 5 ans. 

3 062493$ pendant 5 ans                    15 312 465$
3 368742$ pendant 5 ans                    16 843 711$
3 705616$ pendant 5 ans                    18 528 081$
4 076177$ pendant 5 ans                    20 380 889$
Pour un total sur 20 ans de               71 065 146$

Or ce simple calcul se voudrait faux puisque déjà le gouvernement Charest entend interdire l’enfouissement du papier et du carton d’ici à 2013, puis celui des matières organiques d’ici à 2020.

3- Le calcul du simple coût de l’enfouissement ne prend pas en compte les pénalités provinciales qui s’y rattachent. **Les redevances exigibles pour l’élimination de matières résiduelles sont ajustées au 1er janvier de chaque année en fonction du taux de variation des indices des prix à la consommation au Canada. À compter du 1er janvier 2011, les redevances exigibles sont de 10,88 $ par tonne, tel que publié dans la Gazette officielle et plus de la redevance supplémentaire de 9,50 $ la tonne métrique (non indexées) est en vigueur du 1er octobre 2010 au 30 septembre 2015. Cette mesure vise à détourner les matières de l’enfouissement et à encourager le recyclage et la valorisation. De plus, grâce à l’imposition de ces redevances supplémentaires, le gouvernement du Québec financera une partie du Programme de traitement de la matière organique par bio méthanisation et compostage ainsi que la réalisation du premier plan d’action quinquennal accompagnant la mise en œuvre de la nouvelle politique de gestion des matières résiduelles.

 10,88 $ + 9.50 $ =        20.38 $/tonne

Selon Statistique Canada, en 2006, tous les citoyens du Québec produisaient environ 285kilos de déchets, plus environ 604 kilos par personne pour le non résidentiel. Ce qui nous donne un total de 889Kilos par citoyen.

1kilo = 2.2livres
1 tonne = 2000 livres
On peut donc dire que chaque citoyen produit 1955lbs. Presque une tonne.

Il y a dans notre MRC toujours selon le TEST 24700 portes, qui abritent selon moi environ 2 personnes, soit un potentiel de presque deux tonnes par portes annuellement

24700 portes X 2 citoyens par portes multipliés par 1955lbs de déchet équivaut environ à 49 000tonnes

Sans prendre en compte le fait que le montant sera indexé, et faisant comme le test supposant que l’enfouissement pourrait être permis il faudrait donc ajouter un coût d’environ 1 million chaque année sur 20 ans, on parle donc de 20 millions de plus.

4-     Grâce à l’imposition de ces redevances supplémentaires, le gouvernement du Québec financera une partie du Programme de traitement de la matière organique par bio méthanisation et compostage ainsi que la réalisation du premier plan d’action quinquennal accompagnant la mise en œuvre de la nouvelle politique de gestion des matières résiduelles.

***Toujours selon le procès-verbal de l’assemblée de la MRC du 14 avril 2010, il fut établi que selon les informations qu’il détenait, d’importantes subventions pourraient atteindre 9 millions liés à l’acquisition d’équipement de tri compostage ou de bio méthanisation. Ce qui aurait eu une répercussion sur le coût unitaire des services.

En résumé,

1- Une différence entre les chiffres votés à la MRC et ceux avancés par le préfet de 25 $ par portes pour un total de 617,500 $/an soit 12 350 000 $ sur 20 ans;
2- Au bas mot 1 million par une simple indexation au 5 ans
3- 20 millions en pénalité taxes à l’enfouissement sans compter l’indexation
4- Pertes d’une subvention de 9 millions

Au total, nous perdons grâce à notre retour en arrière un minimum de plus de 42millions!

Afin de ne pas alourdir le présent texte je vais nous épargner

– Les pertes d’emplois pour la région,
– Le recul sur le créneau du développement durable que c’était donné la région
– Le rachat de SDD que la Ville se prépare à faire
– Le référendum qui en découlera selon les déclarations du maire Dauplaise
– Le coût futur du traitement des matières résiduelles, car nous n’avons aucune idée de ce qui se produira dans 5 ans.
– Les coûts d’entretien des sites d’enfouissement après leurs utilisations tant au niveau économiques que moral!
– Les émissions de GES reliées à l’enfouissement de nos déchets

Maintenant afin de répondre directement à Michel Picher du groupe TEST et à sa lettre à mon endroit publiée sur le STM. J’ai contacté notre radio locale, et ils seraient très intéressé à nous recevoir mutuellement afin de discuter de nos données respectives. Alors  je vous invite à les joindre directement afin que nous puissions enfin informer la population!

En conclusion soyez cependant assuré que je persiste et je signe, je trouve dommage que personne au conseil de ville ne se soit lever pour permettre aux citoyens de comprendre que la supposée économie de 70millions est illusoire ou du moins très questionnable!

*      http://www.mrcpierredesaurel.com/upload/images/pv_2010-12-15.pdf
**    http://www.mddep.gouv.qc.ca/matieres/redevances/index.htm#redevances
*** http://www.mrcpierredesaurel.com/upload/images/d-mrc/d-proces-verbaux/pv_2010-04-14.pdf

Le droit de parole comporte l’obligation de ne pas dire n’importe quoi.

27 février 2011

Réponse à l’opinion du lecteur de Yvon Bibeau 16 février 2011

« Les parlementeries » est un spectacle d’humour, dans lequel des comédiens et humoristes se permettent de caricaturer la difficile vie parlementaire. Or afin de faire rire, il leur est permis de dire n’importe quoi. Bien que leurs propos se rapportent souvent à des débats de notre société, le simple fait que ce soit du spectacle leur permet de négliger sur la véracité des propos. Le but d’une pareille présentation est de faire rire, cependant jamais on ne permettrait à un élu de laisser dire n’importe quoi s’il n’y avait pas de fondement.

Lors de la dernière assemblée du conseil de ville, le TEST est justement allé trop loin, sans être rappelé à l’ordre induisant ainsi l’ensemble de la population en erreur. Ce n’est pas de regarder les gens de haut que de demander de la rigueur, c’est une obligation qui devrait venir avec le droit d’intervention.

Les intervenants du public, lors des assemblés du conseil de ville, ne sont pas des experts, mais pourtant certains prétendent pouvoir guérir la situation de notre ville et de notre région. Le malheur est que trop de membres du conseil boivent ainsi des propos inexacts comme un petit lait chaud sans tenter de préciser ou rectifier les propos. Quand une élue tente de ramener des précisions, elle devient alors la cible de choix. Comment se fait-il que personne n’ait eu la capacité de discuter avec le TEST des chiffres loufoques que l’enfouissement nous ferait économiser? Comment pouvons-nous ainsi tolérer la désinformation envoyée à la population. Nos élus sont-ils si loin de maitriser leurs dossiers qu’ils ne verraient que du feu dans les propos des citoyens?

Lorsque je me présente à une assemblée du conseil ou que je la regarde à la télévision, je pense que je suis en droit de me sentir correctement informé. Je ne pense pas que ce soit de regarder quelqu’un de haut que de lui expliquer la réalité des faits.

Plutôt que de tomber dans l’insulte et le mépris, il me semble qu’un conseiller calme et d’expérience comme vous l’êtes M. Bibeau devrait justement ramener les choses dans un contexte réaliste et ne pas tolérer les balivernes des maîtres-parleurs en faisant plutôt des subtils, mais intelligents rappels de la réalité. 

Malheureusement des exemples de désinformation, il y en a beaucoup trop. Je ne pense pas que notre conseil de ville soit composé de pleutres, mais certains auraient peut-être avantage à parler et dire les vraies choses quand il est temps :

–         Qui a défendu Mme Bastiani quand certains l’ont accusé d’être à l’origine des demandes de hausse salariale?
–         Qui a voulu soutenir la décision de la ville de fermer temporairement la maison des jeunes de Tracy devant les employés qui demandaient des précisions?
–         Qui était solidaire à Mme Bastiani quand elle a dû rappeler à des intervenants qu’elle n’était même pas une élue lors de la réfection du Marché?

Le maire, à titre de premier magistrat de la ville, est le garant de la liberté de parole des citoyens et le protecteur de leur droit à se faire entendre, même lorsqu’une personne a peu à dire, qu’elle le dit fort mal et qu’on a l’impression qu’elle fait perdre son temps aux autres. Cependant, il a aussi l’obligation de s’assurer que les propos des intervenants sont exacts où il doit alors les rappeler à l’ordre et corriger les faits. C’est aussi le rôle de l’ensemble des membres du conseil en l’absence de la capacité du maire à faire respecter le gros bon sens.

Monsieur Bibeau, vous me semblez bien bon pour chanter et moraliser, mais il serait aussi temps que vous agissiez. L’absence de réponse de votre part me laisse malheureusement croire que vous supportez les fariboles des fins renards qui vous font passer pour un corbeau qui pourrait perdre son fromage!