Archive for the ‘Communiqué – ADQ’ Category

Où sont nos médecins, si le PCQ avait les bonnes solutions ?

15 mars 2014

La santé est un enjeu très important dans notre comté. Sachant que la moyenne d’âge de nos citoyens est en moyenne 7 ans supérieur à l’ensemble du Québec 1 et qu’en 2031, notre MRC sera la plus âgé de la Montérégie. Il est évident que nous pouvons faire l’équation population qui vieillit nécessite plus de soin de santé!

Vous souvenez-vous de nos 10 nouveaux médecins pour les gens de la région de Sorel-Tracy? Une annonce faite le 13 juin dernier, surtout une annonce dont Élaine Zakaib s’accaparait le mérite alors que plusieurs savent que le mérite devrait aller aux intervenants du milieu. Honnêtement, j’étais comme plusieurs emballé de cette nouvelle, alors que des milliers de personnes n’ont pas de médecin de famille dans notre région.

medecin-1

Or selon le Sorel-Tracy express2, environ 1600 personnes ont eu accès à un médecin de famille. Il y a environ 5000 personnes sur la liste d’attentes pour obtenir un médecin de famille. Nous parlons ici d’un guichet d’accès où les citoyens en recherche d’un médecin doivent s’inscrire. Il serait cependant permis de croire que beaucoup plus de personne dans la région n’ont pas accès à un médecin de famille puisque seulement 45 % des citoyens en avaient un avant la mise en place dudit guichet3.

Depuis 15 ans nous avons triplé le budget alloué à la santé, nous en sommes à plus de 30milliard par année. La capacité de payer de plusieurs citoyens du Québec est atteinte, mais comment améliorer la situation, que pourrions nous faire pour améliorer notre situation sans pour autant faire payer l’ensemble des citoyens ?

Le PCQ propose plusieurs idées dont:

Le décloisonnement

Il sera possible pour les médecins de travailler dans le privé sans qu’ils soient obligés de se désaffilier de la RAMQ et du régime public. Ce décloisonnement se réalisera selon certaines conditions pour assurer que le système public ne soit pas dépouillé de ses ressources actuelles.

Contrairement à l’opinion reçue, il y a des ressources disponibles inutilisées qui peuvent desservir le volet privé sans affecter le volet public. Par exemple, on estimait en 2008 que plus de la moitié (51%) des médecins spécialistes étaient prêts à travailler 4 heures par semaine dans le secteur privé; cela, tout en souhaitant que le gouvernement impose un minimum de 35 heures de travail dans le secteur public avant d’offrir des heures dans le secteur privé.

Ainsi, un médecin qui offrira ses services au privé, sera d’abord obligé de faire un minimum au public. Présentement la régie refuse qu’un médecin puisse pratiquer dans les deux systèmes, ce qui offre au plus riche accès à plus de médecins que les autres !

Pour voir les autres solutions santé proposées par le PCQ http://particonservateurquebec.org/sante/

Il y a plusieurs autres mesures dans le programme du PCQ, mais pour réussir à changer les choses dans notre système de santé, il faudra d’abord accepter de remettre en question avec lucidité notre système défaillant. Un jour ou l’autre nous devrons accepter de faire des concessions, voulons attendre de ne pas avoir de choix !

Le 7 avril prochain, on peut continuer à faire encore un peu de ce qui ne fonctionne plus, ou on peut regarder les alternatives qui s’offrent à nous avec objectivité.

Moi je choisi de faire changement !

Source

1-http://www.sorel-tracyexpress.ca/Communaute/2013-03-07/article-3194944/La-MRC-preoccupee-par-le-vieillissement-de-sa-population/1

2-http://www.sorel-tracyexpress.ca/Actualites/2013-11-19/article-3486725/5000-patients-en-attente-dun-medecin-de-famille/1

3-http://www.sorel-tracyexpress.ca/Actualites/2013-11-20/article-3486744/Quen-est-il-des-patients-qui-attendent%3F/1

 

Publicités

Nouvelles révélations de l’ADQ

19 mai 2010

« Le ministre Gignac n’a pas fait le ménage promis dans les FIER » – François Bonnardel

Le porte-parole de l’ADQ en matière de finances publiques, M. François Bonnardel, a dévoilé aujourd’hui que rien n’est réglé dans les problèmes d’éthique et de gouvernance du Fonds d’intervention économique régional (FIER). Au contraire, il a dévoilé qu’en 2010, deux des trois administrateurs du FIER Carrefour-Capital sont toujours gestionnaires ou administrateurs des entreprises financées par ce même FIER. De plus, l’adresse postale de six entreprises financées par ce FIER est la même que celle d’un des administrateurs du Fonds.

 « Après avoir révélé au compte-goutte les informations dans le dossier des FIER, nommé un nouveau ministre, créé un comité, déposé deux rapports et de nouvelles mesures, pourquoi existe-t-il encore, en mai 2010, des problèmes d’éthique et de gouvernance dans les FIER-Régions ? Le ministre Gignac n’a pas fait le ménage promis et, pire encore, il continue de fermer les yeux sur les irrégularités du programme FIER », a déclaré M. Bonnardel, s’étonnant du même souffle que les vérifications de base ne soient pas effectuées systématiquement par Investissement Québec avant d’autoriser le transfert de fonds publics dans les FIER.

En avril 2009, les partis d’opposition soulevaient pour la première fois des allégations de conflits d’intérêts dans le programme FIER. Depuis ce temps, le Vérificateur général a noté des irrégularités et a recommandé d’interdire aux personnes en conflit d’intérêts d’assister aux discussions sur un éventuel contrat. Le ministre de l’époque, Raymond Bachand, a proposé 12 recommandations qui visaient notamment la mise en place d’un mécanisme rigoureux de gestion des conflits d’intérêts. De plus, le ministre Gignac a annoncé de nouvelles mesures pour renforcer la transparence et la gouvernance du programme FIER et le Groupe-conseil dirigé par Louis Roquet, lui-même aux prises aujourd’hui avec des conflits d’intérêts à la Ville de Montréal.

 « Tout cela n’aura été que de la poudre aux yeux. C’est pourtant simple. Le gouvernement doit immédiatement interdire à tout administrateur ou actionnaire d’un FIER possédant un intérêt dans un projet d’investissement de participer au processus de décision », a conclu M. Bonnardel.

« Le Vérificateur général donne raison à l’ADQ » -Gérard Deltell

13 mai 2010

Rapport du Vérificateur général

Le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, a accueilli très favorablement le rapport du Vérificateur général déposé ce matin à l’Assemblée nationale. « Tant pour la gestion des commissions scolaires que pour la capacité d’intégration des immigrants, le Vérificateur général donne raison à l’ADQ », a déclaré le député de Chauveau.

Le constat du Vérificateur général, Monsieur Renaud Lachance, à l’endroit des commissions scolaires, est sans équivoque : aucune analyse du Ministère de l’Éducation quant au nombre optimal des commissions scolaires, manque d’initiative pour la réduction de dépenses et les économies, communication quasi inexistante entre les différentes commissions scolaires, etc. « C’est le fouillis total! Le désaveu du Vérificateur général face aux commissions scolaires accrédite solidement la position de l’ADQ. Nous remettons en question depuis longtemps la pertinence et l’efficacité des commissions scolaires du Québec. Aujourd’hui, les constats du Vérificateur général sont les mêmes que les nôtres », affirme le chef adéquiste.

En matière d’intégration des immigrants, les constats du Vérificateur général reprennent largement ceux de l’ADQ depuis 2007. « Il est clair que ni le Québec, ni ses immigrants ne gagnent lorsque la société d’accueil intègre mal les nouveaux arrivants. Il est urgent que le gouvernement reconnaisse ses difficultés », a conclu M. Deltell.

Renvoi de Tony Tomassi: « Il faut une commission d’enquête sur le financement du Parti libéral du Québec » – Gérard Deltell

7 mai 2010

Croyant sincèrement que la troisième voie au Québec peut être l’ADQ, je vais tenter d’ajouter dorénavant les communiqués du parti.

Le chef de l’Action démocratique du Québec et député de Chauveau, M. Gérard Deltell, a formellement demandé ce soir la tenue d’une commission d’enquête exclusive sur le financement du Parti libéral du Québec. Réagissant au congédiement du ministre Tony Tomassi, le chef adéquiste a affirmé que « cela ne lève en rien l’apparence de collusion et l’influence des grands contributeurs du Parti libéral sur l’exercice du gouvernement ».

« Jean Charest a congédié son ministre le plus fragile sur les questions d’éthique pour une histoire qui remonte avant sa nomination au gouvernement. Le chef libéral poursuit son aveuglement volontaire, alors qu’il persiste à dire que l’octroi des places en garderies aux amis du parti est tout à fait légitime », a également déclaré M. Deltell.

Les faits troublants ne cessent de s’accumuler : le fractionnement des contrats dans la construction, l’augmentation spectaculaire des contrats sans appel d’offre, tous les scandales du milieu de la construction, les allégations de son ex-ministre de la Justice sur la nomination des juges, nomination du Secrétaire général du Québec par un financier libéral, refus d’adopter rapidement un code d’éthique pour les élus, l’octroi des places en garderies aux amis du parti, trois ministres qui affirment que les entreprises financent illégalement le Parti libéral, le député de Rivière-du-Loup qui contrevient à la loi sur le lobbying et celui d’Argenteuil qui fait affaire avec l’État pendant qu’il est ministre, etc. 

« Le Québec mérite mieux. Les Québécois en ont assez de voir leur premier ministre cautionner autant de problèmes d’éthique », a conclu le chef de l’ADQ.

« Jean Charest doit convoquer Marc Bellemare en commission parlementaire sur-le-champ! » – Gérard Deltell

14 avril 2010

Croyant sincèrement que la troisième voie au Québec peut être l’ADQ, je vais tenter d’ajouter dorénavant les communiqués du parti.

Devant les révélations de l’ancien ministre de la Justice du gouvernement Charest le chef de l’Action démocratique du Québec, M. Gérard Deltell, a sommé le premier ministre libéral de se rendre à la proposition de l’ADQ et de convoquer dès aujourd’hui Me Marc Bellemare devant une commission parlementaire de l’Assemblée nationale.

« Trafic d’influence, nomination partisane des juges, financement illicite, les allégations de l’ancien ministre libéral sont très graves et entachent les trois fondements de notre démocratie, c’est-à-dire l’exécutif, le législatif et le judiciaire. Le premier ministre du Québec est l’ultime gardien de l’intégrité de l’État québécois. Tenter de museler l’ancien Procureur général du Québec, c’est refuser de faire la lumière. J’exige aujourd’hui de Jean Charest de faire passer l’intérêt supérieur de la nation avant celle du Parti libéral et de convoquer sur-le-champ Marc Bellemare en commission parlementaire », a soutenu le chef adéquiste.

D’ailleurs, Gérard Deltell déposera cet après-midi, après la période des questions, la motion suivante : « Que l’Assemblée nationale entende en commission parlementaire Me Marc Bellemare, le plus rapidement possible, concernant le financement politique et les différentes allégations de trafic d’influence, tout en lui procurant l’immunité parlementaire. »

De plus, le chef adéquiste s’est inquiété devant les affirmations d’un collecteur du Parti libéral, Franco Fava, qui admet ce matin dans les journaux avoir participé à des nominations gouvernementales. « Les prétentions de M. Fava sont également très graves. Quand un bagman libéral affirme avoir influencé le choix du premier fonctionnaire de l’État, soit le secrétaire général du Québec, et d’autres nominations gouvernementales, c’est absolument inconcevable. Comme pour Me Bellemare, est-ce que Jean Charest tentera d’étouffer l’affaire en faisant aussi parvenir une mise en demeure à un de ses collecteurs de fonds? », a conclu Gérard Deltell.