Les Québécois attendent un sauveur!!

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ref: La Presse/Angus Reid article de Branchez-vous matin

Un commentaire rapide ce matin, je n’en reviens tout simplement pas, j’ai longtemps pensé que la grande majorité des gens votaient selon la face du candidat. Vous en voulez une preuve…

Des gens ne votent pas PQ car contre la séparation
Des gens ne votent pas PLQ car M. Charest est un ancien conservateur
Des gens ne votent pas ADQ car il ne voit pas l’équipe crédible

L’ancien premier ministre aurait même assez de pouvoir pour modifier le paysage politique québécois. Un nouveau parti dirigé par M. Bouchard rallierait l’appui de 31% d’électeurs

Donc, 31% des gens voteraient pour l’ancien chef séparatiste qui dit que ce n’est plus prioritaire de faire la souveraineté, alors qu’il avait lui-même claqué la porte d’un parti fédéraliste pour créer un parti qui ne gouvernera jamais.

Bien entendu, il n’a pas à présenter de programme, ni son équipe, ni de plan de travail pour sortir le Québec de sa léthargie. Lucien et un inconnu nouveau parti hypothétique sont les sauveurs pour 31% des électeurs…

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3 Réponses to “Les Québécois attendent un sauveur!!”

  1. Pierre Morin Says:

    Lucien Bouchard n’a jamais dit qu’il préparait un retour en politique active, il est toutefois intéressant de constater que, malgré les années qui passent, il représente toujours une force dans le paysage politique québécois. J’ajouterais, pour l’avoir connu dans une autre vie, qu’il n’a jamais été un purzédur de l’indépendance, sa contribution à la campagne référendaire de 1995 l’a largement démontré, lui qui a apporté une dose de modération, tout comme Dumont. Reconnaissons-lui au moins le mérite de ne pas se planquer quand vient le temps de participer à un débat d’idée, ce n’est pas donné à tous les chefs de partis… 😉

  2. Pierre Pelletier Says:

    Voici un texte très révélateur sur Lucien Bouchard que je tenais à partager, j’ai vérifier et les faits sont véridique.

    Lucien Bouchard, Henri-Paul Rousseau, Jean Charest et Paul Desmarais, même combat!

    Par Pierre Cloutier

    Serait-il grossier d’affirmer sans se tromper que Lucien Bouchard a choisi son camp qui n’est pas celui des intérêts supérieurs du Québec mais celui de Paul Desmarais et des puissants réseaux d’intérêts privés qui squattent le semi-État cul de jatte que nous avons?

    La vraie question qu’il faut se poser concernant Lucien Bouchard est simple: quels intérêts servait-il quand il était premier ministre de la “province” de Québec et quels intérêts sert-il maintenant?

    Ancien avocat des communautés religieuses au Saguenay, Lucien Bouchard a toujours été un “privilégié”, pour ne pas dire un carriériste et un opportuniste. Libéral en 1970, il obtient plusieurs mandats du gouvernement du Québec (libéral et péquiste) entre 1970 et 1985:

    Président des tribunaux d’arbitrage dans le secteur de l’éducation (1970-1976);
    Procureur principal de la commission Cliche d’enquête dans l’industrie de la construction (1974-1975);
    Co-Président de la commission d’études sur les secteurs public et para-public (Commission Martin-Bouchard) (1975);
    Coordonnateur et membre de plusieurs équipes spéciales de négociations du gouvernement du Québec avec les syndicats du secteur public.
    En 1985, il est nommé ambassadeur du Canada en France par son ami Brian Mulroney, puis secrétaire d’État et ministre de l’Environnement dans le gouvernement Mulroney..

    De fédéraliste, il devient prétendument “souverainiste”, ponctue ses discours de citations choisies de René Lévesque et fonde le Bloc québécois après l’échec des accords du Lac Meech. Dans son livre intitulé “Jacques Parizeau, tome 3 : Le Régent“, 1985-1995, le journaliste Pierre Deschênes raconte avec moult détails tous les coups bas et les crocs en jambe que Lucien Bouchard donne à Jacques Parizeau pour l’empêcher de réaliser son plan de match menant à l’indépendance, à un point tel qu’il est impossible aujourd’hui de faire assoir à la même table les 2 hommes.1

    Après la démission de Jacques Parizeau, Lucien Bouchard devient premier ministre de la “province” de Québec. Jugeant que les “conditions gagnantes” pour un nouveau référendum ne sont pas au rendez-vous, il adopte une politique d’austérité provinciale pour le Québec, avec des coupes importantes dans la santé et l’éducation et la fusion des municipalités. En 2003, le résultat s’en fera sentir et le Parti Québécois perdra le pouvoir.

    En décembre 2000, Lucien Bouchard est l’instigateur principal d’une motion de blâme – unique et déshonorante dans l’histoire de l’Assemblée Nationale – contre Yves Michaud pour des propos tenus en privé avec le sénateur canadien Léo Kolber, hommes affaires éminent de la communauté juive de Montréal et fédéraliste reconnu et notoire. M. Michaud, privé de son droit le plus élémentaire de se défendre, n’en n’est jamais vraiment revenu. Ce fut son billet d’entrée dans le grand réseau de l’argent.

    En mars 2001, à mi-mandat, Lucien Bouchard démissionne comme premier ministre de la “province” de Québec et 3 semaines plus tard on le retrouve associé principal au cabinet juridique Davies Ward Phillips & Vineberg, prestigieux bureau pan canadien de droit des affaires. Ce cabinet est celui qui s’occupe des questions légales entourant la vente de PCAA (“papier commercial adossé à des actifs”) pour la firme Coventree de Toronto, actuellement sous enquête par la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario.

    Quand Davies Ward Phillips & Vineberg fait de l’argent, Lucien Bouchard, comme associé principal en fait aussi. Entre 2002 et 2006, on sait maintenant que la Caisse de dépôt et placement, sous la direction de Henri-Paul Rousseau, nommé malheureusement par Pauline Marois en achète pour 13 milliards de dollars, battant et de loin tous les records des institutions financières au Canada, un véritable désastre. Et personne n’oserait affirmer sans rire que Lucien Bouchard et Henri-Paul Rousseau ne se connaissent pas.

    Ceci est tellement vrai que, lorsque la Chambre de commerce de Montréal, présidée par Hélène Desmarais, de la célèbre famille du même nom, offre un micro doré à Henri-Paul Rousseau pour expliquer devant un parterre conquis d’avance que l’aventure du PCAA est un “mystère”, qui est là pour l’applaudir et le couvrir? Lucien Bouchard, évidemment!

    Non, il n’y en aura pas d’enquête sur la Caisse de Dépôt et Placement du Québec! Lucien Bouchard, Henri-Paul Rousseau, Jean Charest et Paul Desmarais, même combat!

    On connait la suite : Henri-Paul Rousseau, ce supposé économiste pour le Oui en 1980, ancien président de la Banque Laurentienne, impliquée elle aussi, par sa filiale Laurentian Bank Securities9 dans la vente du PCAA toxique, se retire avec une prime de départ substantielle de 380 000 dollars10. Il va rejoindre la famille Desmarais chez Power Corporation, dont le fondateur Paul Desmarais, est le pire ennemi de l’indépendance nationale du Québec et il n’y va pas à pieds avec les mains vides, mais avec une option d’achats de 800 000 actions de Power.

    Pas étonnant, d’autre part, que, lorsqu’il inaugure son prestigieux domaine de Sagard en 2003, Paul Desmarais met Lucien Bouchard sur sa liste d’invités.12 Comme dit l’adage : “Qui se rassemble s’assemble”. Une chose est sûre : ni Jacques Parizeau, ni Bernard Landry, ces authentiques patriotes n’ont été invités! Et je doute aussi que René Lévesque s’il eut vécu aurait reçu une invitation.

    Faut-il être surpris aujourd’hui que Lucien Bouchard nous déclare que l’indépendance nationale du Québec n’est pas “réalisable” et que le peuple québécois emprisonné dans le carcan fédéral doit se serrer la ceinture? Je repose la question: quels intérêts Lucien Bouchard défendait-il alors qu’il était premier ministre de la “province” de Québec et quels intérêts défend-t-il maintenant? Poser la question, c’est y répondre.

    Serait-il grossier d’affirmer sans se tromper que Lucien Bouchard a choisi son camp qui n’est pas celui des intérêts supérieurs du Québec mais celui des puissants réseaux d’intérêts privés qui squattent le semi-État cul de jatte que nous avons? Serait-il déraisonnable de dire que Lucien Bouchard a choisi le camp le plus payant, soit celui de l’argent? Face à l’argent, le peuple québécois n’est rien. Honte à vous, monsieur Bouchard!

  3. PG Says:

    J’ai déjà entendu parlé de cette histoire. Je ne porterai pas jugement et je ne commenterai pas.
    Par contre afin de permettre à tous de porter jugement et considérant que vous me dites avoir valider les informations, j’accepte de publier le texte, de toute façon je n’ai pas l’intention d’empêcher les publications diverses, tant qu’elle me semble structurées et appuyées.

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